this is Sparta

La recherche du succès, ou le spleen de l’auteur…

 

success is this way signComment obtenir du succès en littérature ?

 

La grande question.

On dit souvent qu’il résulte de la combinaison de trois facteurs : talent, travail, chance. Les esprits les plus pragmatiques en ajoutent un quatrième : le marketing.  

 

Car il s’agit bien là d’un sujet tabou quand on est auteur : comment avoir du succès ? Une question bien délicate car elle renvoie à un état narcissique : « Pourquoi tu veux avoir du succès ? Pour être reconnu dans la rue ? Pour flatter ton égo ? Pour crouler sous l’argent ? Pour te masturber en voyant tes bouquins dans le top 100 ? »

Non, pas forcément. Le succès parce qu’il est synonyme d’être lu par un large public, parce qu’on a réussi à partager quelque chose avec le plus grand nombre, parce que la littérature est ma passion et que j’aimerai pouvoir la vivre au quotidien.

Mais il est vrai que l’image de l’auteur qui écrit assis au bord de la rivière et qui, après quarante ans de travail acharné, rencontre un succès aussi soudain qu’inattendu a l’air bien plus noble que celui qui se lance dans une démarche marketing visant à construire son succès et à obtenir ce qu’on appelle dans le jargon « un retour sur investissement ».

 

Dès lors, une fois que l’on assume cette volonté d’aller chercher le succès, et donc de faire appel à des méthodes marketings, on se soumet à l’opprobre : « Un bon livre ça se vend tout seul », « Moi, jamais je ne m’abaisserai à ça », « Si ton livre ne se vend pas, c’est qu’il est mauvais ». Et surtout on se retrouve avec cette étiquette d’auteur-arnaqueur prêt à tout pour fourguer son navet à des gogos. La situation est particulièrement délicate pour les auteurs indépendants (sous-entendu, autoédités), car à l’image déjà négative du « tu n’es pas assez bon pour trouver un éditeur » s’ajoute celle bien plus salée du « et en plus il ose user de coups tordus pour nous fourguer son torchon ».

 

J’ai vécu beaucoup de situations délicates liées à cet état de fait. En tant qu’auteur autoédité (à présent au sein de ma propre structure éditoriale), qui croit fermement en la qualité de ses romans, qui rame depuis des années pour se faire connaître, mais qui dispose d’un budget annuel de 100 €, je me suis très vite heurté à d’immenses difficultés.

 

 

Car lorsqu’on n’a pas la force de frappe financière suffisante pour s’acheter des panneaux publicitaires dans le métro parisien ou les relations pour obtenir des critiques dans la presse nationale, voire à la télévision, les moyens deviennent vite limités pour toucher du monde.

En parler sur des forums ? Envoyer son roman à des blogueurs ? Faire des dédicaces en librairie ? Participer à des rencontres ? Lancer des livres voyageurs ? Solliciter les gens sur Facebook ou sur Twitter ? Envoyer des mails ? Passer par des outils comme MyKindex ? De nombreuses méthodes  qui permettent de faire de belles rencontres (et j’en ai fait énormément), d’obtenir des critiques objectives, d’engager la discussion, voire d’obtenir un succès d’estime, mais qui trouvent rapidement leur limite :

 

  • Elles sont très chronophages, assez dispendieuses (payer 250 euros de TGV pour le salon du livre de Puy-en-Roselle et vendre deux romans, ce n’est pas une très bonne affaire), et ont un impact relativement limité, à la fois dans le nombre de personnes impactées et dans le temps.

 

  • La plupart des initiatives originales tombent à l’eau : je lance un concours pour gagner des exemplaires de mon roman ? J’ai trois participations. J’annonce une séance de dédicaces à Paris ? Je rameute la Terre entière et deux personnes viennent me rencontrer pour papoter.

 

  • Elles peuvent éventuellement appuyer un succès, mais ne permettent pas de le construire. Je l’ai fait. J’ai obtenu de beaux résultats pour Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir (corrélé à d’autres facteurs, entendons-nous bien là-dessus), mais un succès fragile, qui ne pouvait me permettre de sauter le pas. Pour les deux suivants, j’ai renoncé. Rincé, fatigué de dépenser de l’énergie pour des micro-actions au succès incontestable mais local, épuisé par certaines rencontres pénibles et surtout déçu de voir que le lectorat de mon premier roman ne me suivait pas pour la suite de mes aventures.

 

  • this is SpartaDernière limite, et non des moindres : la mauvaise réputation de ces pratiques. Lorsque j’ai parlé de mon roman sur des forums, j’ai été conspué pour cette action purement mercantile. Lorsque j’ai commencé à faire de la promotion sur Facebook ou sur Twitter, j’ai reçu une tonne de mails me dénonçant comme spammeur devant avoir honte de vendre des romans comme de la lessive. Lorsque j’ai commencé à proposer des envois de romans aux blogueurs, on m’a accusé « d’acheter » des chroniques. Lorsque j’ai encouragé les gens à commenter mes romans sur Amazon, on m’a accusé de tricher et de manipuler les votes. Et puis récemment, j’ai testé MyKindex (pour ceux qui ne connaissent pas : c’est un outil qui permet d’artificiellement monter dans le classement Amazon grâce à des achats sponsorisés de romans. Vous êtes propulsé dans le TOP 100 Amazon quelques jours, et ensuite c’est la qualité du bouquin qui fait le reste). Une fois de plus, ça n’a pas raté, indignation, volée de bois vert.

 

 

Je comprends tous les points de vue. Moi aussi, en tant qu’utilisateur, j’en ai marre de recevoir des notifications Facebook au kilo pour acheter des romans,  j’en ai marre des forums qui ne sont que des vitrines publicitaires, j’en ai marre des petites astuces marketings pour tenter de me refourguer des romans ignobles, j’en ai marre des opérations qui visent à manipuler des résultats. Moi aussi je suis fatigué de ces diarrhées d’informations et de ces sollicitations perpétuelles.

 

J’entends la nécessité de poser des limites à ces actions. Jusqu’où ai-je le droit d’aller ? Où est la ligne jaune ? Sincèrement, je me suis longtemps interrogé, et je ne sais pas. Personne ne sait. Cela dépend de la sensibilité de chacun. Moi-même, je ne parle jamais de mes romans à mon entourage, parce que je trouve cela inconvenant. Par contre, utiliser un outil comme MyKindex pour gagner en visibilité (sur mes romans que j’estime de qualité, je le répète), ne me choque pas outre mesure. Pour d’autres, ce sera l’inverse. Pour certains, un livre est un simple produit marketing. Pour d’autres, c’est un objet sacré qui doit sortir des logiques mercantiles. Pour certains, MyKindex est un outil qui permet de gagner en visibilité pour enfin être lu et conquérir un lectorat. Pour d’autres c’est une manière honteuse de manipuler des classements pour refourguer de mauvais bouquins.

Au final, des vérités assénées souvent de façon agressive mais qui ne prennent pas en compte la globalité d’une situation.

 

Alors comment puis-je faire pour tenter de vous toucher, vous, lecteur ? Je n’ai pas les moyens financiers d’user des méthodes marketings plus ou moins douteuses des grandes maisons d’éditions (et qui paradoxalement semblent moins vous gêner : achats de posts sur les sites / blogs influents, collusion avec la presse et la télévision, campagnes de publicité nationales, etc.), je n’arrive pas à capter votre attention par la qualité intrinsèque de mes romans, je n’arrive pas à éveiller votre curiosité pour découvrir mes autres productions quand vous aimez un de mes livres, et vous détestez quand je me fourvoie dans des campagnes de promotion. Dois-je rester passif au bord de la rivière et attendre un succès qui peut-être ne viendra jamais ? 

 

Mais cessons-là le pessimisme. Je me relève du bord de la rivière (c’est pas mon genre d’attendre quarante ans), je me retourne et je vois toutes les choses accomplies au cours de ses dernières années, toutes les merveilleuses personnes rencontrées, ceux qui croient en mes romans, et ceux qui m’aident au quotidien. On va la traverser ensemble cette rivière, quel qu’en soit le moyen.

 

 rivière infranchissable

 

40 réflexions au sujet de « La recherche du succès, ou le spleen de l’auteur… »

  1. La rivière est peut être large, mais je serais l’un des rameur qui t’aideront à la traverser 😉
    Dés que j’aurais 2-3 vidéos sous le coude, je commencerais mon travail de promotion de celles-ci.

    • Merci beaucoup ! Oh oui, pas besoin de s’inquiéter, c’est pas comme si ma vie était en jeu 😉 Et puis j’habite à Lille, une petite bière frite et tous les soucis s’évanouissent 🙂

  2. Wow, bien jolie fin d’article 🙂 (le début et le milieu sont intéressants aussi 😉 C’est vrai que c’est souvent dur pour le moral, l’investissement, etc, mais aussi que tu as sorti 3 livres, c’est pas rien, et c’est que le début !

      • bah… ça mènera au moins à ne rien regretter quant à la réalisation de ses rêves dans une vie 🙂 (des rêves d’art, de création, d’accomplissement, pas forcément de gloire illusoire ! :P) C’est aussi et déjà un partage avec des lecteurs (tous n’arrivent pas jusque là non plus, donc ça a déjà mené « quelque part » 🙂

  3. Allez J ! On ne faiblit pas !
    En tant que bloggeuse qui a parlé de tes bouquins (en les ayant achetés, je vous prie), je te soutiens encore et toujours. J’avoue que ton dernier opus me tentait moins. Parles-nous maintenant du suivant 🙂

    • C’est le 1er août, nouveau mois, nouveau moi ! Hop, c’est reparti !
      Zut, moi qui voulais te contacter pour te proposer un SP de ce troisième roman (e-book ou livre voyageur) 🙁 Mais bon, si ça t’intéresse quand même, n’hésite pas à faire un petit mail à editionssecondechance[at]gmail.com 🙂

  4. Merci pour cet article, il reprend bien l’ensemble des « soucis » de l’auto édition ! La solution c’est de faire courir le bruit que tes romans ont en fait été écrits par J.K. Rowling 😉

  5. Très bon article auquel je souscris entièrement et que je me permets de compléter par cette réponse que je fis à un lecteur qui depuis a un peu changé de point de vue :

    « Je comprends bien votre souci d’honnêteté qui doit être le lien principal et donc sa qualité entre le lecteur et l’écrivain, encore faudrait il ne pas condamner l’écrivain modeste que je suis (et d’autres sur les pages de livre desquels vous avez également injustement jeté la suspicion) à ne jamais pouvoir apparaitre et donc faire la preuve de sa qualité et de son intérêt, ce qui ne peut être obtenu qu’en étant lu et donc vu. Pour faire scolaire, reprenons, j’écris un livre et je cherche un éditeur qui par sa fonction n’a aucun intérêt à publier « de la merde » (sauf les puissants bien entendu, et les cul-de-jatte), celui ci trouvé une relation réelle de recherche du mieux écrit et du parfaitement corrigé s’établit dans la confiance et mon rêve se réalise sous la forme d’un livre publié qui sanctionne mon travail effectué. Et là que manque t il ? Le Lecteur, les lecteurs, beaucoup de lecteurs, à qui l’on désire non seulement plaire, ce qui serait un objectif largement insuffisant voire déloyal, mais à qui nous avons eu en permanence à l’esprit de lui apporter un plus, une marque, quelque chose d’utile, un enrichissement et des rêves, quelques espoirs, voir des ressources nouvelles. Mais avec vos principes puritains dans notre époque, vous laissez à Gallimard and gang l’opportunité de nous noyer tous définitivement dans un océan de médiocrité ou de déjà lu. A l’ouest il n’est rien de nouveau. L’artifice MyKindex n’est pas une escroquerie, n’est pas une arnaque pour piéger les auteurs, ils ne se seraient pas mis sous les feux de la rampe sinon et vous n’en auriez pas entendu parler, avez vous eu entendu parler des méthodes maffieuses et hégémoniques des grands groupes pour monopoliser l’espace prétendu littéraire. Avez vous à l’esprit que de plus en plus d’intellectuels et d’écrivains actuels disent et sont conscients que des tas d’écrivains illustres et utiles à tous ne seraient plus publiés désormais, et emprunteraient les mêmes chemins que moi et les autres auteurs « confidentiels ». De plus il n’y a aucune triche réelle, il s’agit de la mise en place d’un club de lecture, avec un fonctionnement financier minimal hors toute comparaison possible avec les moyens des mastodontes, et qui ne fait que corriger un petit souci chez amazon. Mon livre est publié depuis Juin 2013. Allez me chercher aux nouveautés, ou bien à la rentrée littéraire 2013, hors top cent, je n’y suis pas du tout, même pas à la dernière place, mon invisibilité organisée et voulue, je n’ai plus qu’à m’en briser les doigts.
    Je crois que je veux bien faire la révolution avec vous pour abattre ce système ignoble qui nous contraint, mais nous ne sommes pas assez nombreux, alors il faudra bien que nous pauvres auteurs nous rusions, MyKindex n’est qu’une ruse éphémère qui pointe le vrai problème, j’écris pour être lu.
    Cordialement »

    • Merci beaucoup pour votre témoignage, je crois que nos points de vue se rejoignent…
      A présent que l’orage est (j’ai l’impression) passé, concentrons-nous sur les choses productives, à savoir l’écriture et la vie de nos romans ! Bon courage pour votre publication, je vous souhaite plein de succès 😉

  6. Voici un article que tout candidat à l’autoédition devrait prendre le temps de parcourir. Oui, c’est dur de faire connaître ses écrits, non, il n’y a pas de recette miracle pour être lu: vous racontez admirablement ce que j’appelle la « blessure d’ego de l’autoédité ». Ensuite, ma ligne jaune ne se situe pas au même endroit que la vôtre: je m’installerai plus tôt que vous au bord de la rivière, je trouve qu’on y est au calme pour faire des projets et réfléchir à ce qui compte réellement. Chacun a sa définition du succès 🙂
    Je vous souhaite bonne continuation.

  7. Tout d’abord je t’adresse mes félicitation quant à la qualité de tes écrits sur ce blog qui donne envie de lire tes livres que je vais de ce pas acheter.
    Maintenant je répondrai à quelques unes de tes interrogations comme suit:

    J’entends la nécessité de poser des limites à ces actions. Jusqu’où ai-je le droit d’aller ?

    Jusqu’où tu veux, jusqu’à ce que tu aies atteints le but que tu t’es fixé. Car après tout peut importe ce que pensent les autres puisque ce n’est pas ceux là qui feront ton succès. Travaille pour ceux qui aiment ce que tu fais, et peu importe les grincheux et les imbéciles ils y en aura toujours qui, tels des critiques littéraires se sentent investis d’une mission humanitaire en dénonçant tout ce qui ne correspond pas à leur vision des choses, pas même élitiste mais certainement condescendante.

    Moi-même, je ne parle jamais de mes romans à mon entourage, parce que je trouve cela inconvenant.

    Qu’y a-t-il d’inconvenant à vendre son livre? Rien! Ton entourage achètera ton livre parce que c’est toi, pour te faire plaisir? Pour s’en vanter alentours en se glorifiant d’avoir une filiation avec cet auteur génial? Qu’importe, ils ont leurs raisons dont tu ne dois pas tenir compte. Tu as juste oublié que dans ton entourage il peut y avoir des personnes qui aiment vraiment ce que tu fais, qu’y a-t-il d’inconvenant à leur proposer tes écrits? C’est un peu comme si tu ne voulais pas inviter tes amis à manger chez toi de peur qu’il ne te flagornent sur ta cuisine. Le premier ennemi de l’auteur(e) indépendant(e) c’est lui-même!

    Alors oui le route est longue et oui c’est pénible et c’est pourquoi nous avons créé une association d’entraide aux auteurs indépendants :http://associationsaisons.eklablog.com/.
    Le plus pénible est de croire en soi quoi qu’il advienne, no limit!

    • Merci pour ton intervention. Il y a tout de même des limites à poser (les miennes), le but n’est pas non plus de faire tout et n’importe quoi pour être reconnu et de perdre en cours de route la démarche artistique que l’on souhaitait pourtant défendre 😉

      Bravo pour ton association ! Si tu souhaites en parler plus amplement (but de l’association, modalités pour y adhérer, « actions » réalisées, etc.), je te conseille de te connecter sur le forum et de créer un sujet ici : http://forum.jheska.fr/f6-les-coulisses-de-l-edition

  8. En tout cas, moi j’attends ton prochain roman avec impatience 🙂 Peu importe les actions marketing… et entre nous, faire son auto-promo sur les réseaux sociaux ne fait de mal à personne (au diable les jaloux)

  9. Bonjour J. Heska,

    Je découvre ton site et ai adoré cet article ; il résume avec amertume le problème de tout créateur, et pas seulement les écrivains. Celui qui a une idée nouvelle rencontre les mêmes difficultés : au début tout le monde est sceptique (pour ne pas dire hostile), et quand vient le succès, on le met sur le compte du marketing. Ce qui sous-entend un mauvais produit vendu par des méthodes relevant de la manipulation…

    Ce comportement s’explique par le regret qu’ont les autres de ne pas avoir eux-mêmes eu le courage de se lancer. Beaucoup de gens voudraient écrire mais ne s’en donnent pas les moyens. Alors ils critiquent, démoralisent, bref essayent de se rassurer car ton succès signifierait leur échec.

    Quant à essayer de se faire de la publicité, c’est très mal vu en France. Absurde mais que faire ? Tu aurais sans doute plus de succès aux Etats-Unis.

    Donc à mon avis, la seule façon d’aborder le problème, c’est de faire le dos rond, se dire que la réussite implique un parcours du combattant. Et d’éviter de se disperser en activités inutiles : le boulot de l’écrivain, c’est d’écrire, pas de courir à droite et à gauche. Un site web est utile pour renseigner les curieux et se constituer une base de fidèles.

    Pour le reste, grâce à l’édition électronique comme le couple Amazon/Kindle, l’écrivain devient de moins en moins dépendant des éditeurs. Tout le monde aura bientôt une liseuse ou une tablette, ce qui va bientôt rendre banal l’achat d’un ebook. Le bouche à oreille fera le reste. Patience.

    Ton expérience m’intéresse car j’envisage moi-même de sortir un livre.

    J’ai aussi acheté « On ne peut pas lutter contre le système » sur iTunes, et en ferai prochainement une critique (constructive) sur mon blog. Mon thème habituel est plutôt est la science-fiction, mais je fais de temps en temps un petit crochet vers la fiction pure.

    Au fait, ton vrai prénom, c’est quoi ?

    A bientôt.

    • Merci beaucoup pour ton témoignage très intéressant. Je te souhaite bon courage pour ton roman, n’hésite pas à m’envoyer un petit mail dès qu’il est sorti. Merci également pour On ne peut pas lutter contre le système, j’espère que le roman te plaira.
      Mon vrai prénom ? Mystère 😉 (Tu peux le trouver plutôt facilement à droit ou à gauche 😉 )

  10. Je m’attendais presque à un catalogue de nouvelles méthodes révolutionnaires pour trouver le succès (oui enfin, au moins aussi révolutionnaires que toutes les autres, mais j’ai cliqué quand même pour voir…) et en fait non… et du coup j’aime bien cet article. Parce qu’en fait y a un peuple fou au bord de cette rivière…
    Bon, perso c’est moi-même qui m’auto fustige et m’auto conspue quand j’envisage de considérer la possibilité de prévoir une action publicitaire… Je commence à écrire un truc et y a une petite voix dans ma tête qui dit « non mais sérieux quoi, tu crois vraiment que ton bouquin est assez bon pour ça ? »…
    Bon, je retourne à la rivière…

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