Un monde idéal où le point de singularité technologique est atteint

 

Usine fabrication robots Vork leva les yeux de l’écran, contempla le bot organique errer dans la maison, souffla.

Et tu n’as rien à faire, aujourd’hui ?

J’ai déjà fait le ménage, se contenta de répondre celui-ci. Je m’ennuie.

Tu n’as qu’à regarder la télévision, ou effectuer une activité physique extérieure…

Non. Je veux exercer mon intellect, réfléchir, créer. Peindre, ou écrire.

Vork secoua la tête.

On en a parlé des centaines de fois. Les arts, la logique, la réflexion, la stratégie, le management, sont de notre domaine. Les bots organiques ont montré les limites de capacit…

Un des bibelots de la commode explosa au sol.

Merde ! Ne m’appelle plus jamais comme ça ! Je ne suis pas un bot organique ! Je suis un être humain ! Et c’est toi, le bot ! On vous a créé, putain ! C’est nous, les être supérieurs ! Vous êtes de simples cafetières améliorées !

Vork, lassé, se retourna vers son écran et replongea dans son interface logicielle.

 

Pourquoi s’entête-t-on à les conserver ?

 

 

Dans un monde idéal…

 
 
 

8 réflexions au sujet de « Un monde idéal où le point de singularité technologique est atteint »

Laissez un commentaire...