Un monde idéal où les schtroumpfs ne plaisantent plus

 

schtroumpf volant avec schtroumpfette Les doigts de Schtroumpf s’activèrent nerveusement sur le loquet pour verrouiller la porte de la réserve. Les armées du schtroumpfissime étaient sur ses talons, et menaçaient de schtroumpfer à chaque instant. Il reprit son souffle, puis parcourut du regard l’ancien entrepôt de provisions reconverti en dépôt de munitions. Les pots de fraises des bois, de myrtilles et de cerises avaient laissé place aux fusées explosives du cosmoschtroumf, aux aéroschtroumpfs équipés d’obus de salpêtre, aux produits bactérioschtroumpfiques permettant d’engendrer de nouveaux cracoucass, et aux élevages de bzz bzz porteuses du virus schtroumpf noir. Et lui, le seul survivant des insoumis, avait pour mission de faire cesser toutes ces horreurs.
C’est pour cela que tous s’étaient sacrifiés lors de la bataille du barrage, afin de préserver le schtroumpf libre de la tyrannie.

— Rends-toi Schtroumpf ! lança la voix étouffée de la Schtroumpfette derrière la porte.

— Jamais, schtroumpfasse !

Schtroumpf respirait nerveusement. Il savait depuis longtemps quelle schtroumpfe il devait prendre. Ces sales schtroumpfs avaient tué le Grand Schtroumpf, massacrés ses amis, écorchés vifs les animaux de la forêt. Même Gargamel et son chat Azraël avait subi un affreux schtroumpf, brûlés sur un bucher lors de la grande fête du printemps.

Une larme s’échappa et coula le long de sa joue. Il alluma un pétard du Schtroumpf farceur.

— À la vie à la schtroumpf ! beugla-t-il alors qu’il le lançait au milieu des caisses de poudre.

 

Dans un monde idéal…

 

 

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