Un monde idéal où la nature s’invite à nouveau dans les villes


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Elian se rua sur les loups en hurlant. Les prédateurs, surpris, lâchèrent aussitôt leur proie et s’enfuirent en
jappant. Elian se jeta au sol et prit dans ses bras le corps inanimé. Elle était encore en vie, elle respirait. Il décrocha son téléphone.

Oui, une ado, métro St Michel. Visiblement la meute de Montmartre. Je sais, d’habitude, ils… La crête noire,
oui.

Il raccrocha. Ses paumes étaient plaqués sur le cou sanguinolent de la jeune femme. Elle avait les yeux grands
ouverts, à présent. Elle ne disait rien. Quelle stupidité, pensa Elian. Se promener seule en ce soir d’hiver en plein milieu de Paris, sans répulsif, alors que les loups étaient affamés depuis
que les cochons sauvages avaient été décimés par la fièvre orange.

Après de longues minutes d’attente, des sirènes résonnèrent dans la nuit. Elian sourit, elle allait s’en sortir. Elle
avait de la chance.

 

 

Dans un monde idéal…

 

 


2 réflexions au sujet de « Un monde idéal où la nature s’invite à nouveau dans les villes »

  1. La meute de Montmartre ? Je savais bien que ce quartier était maudit !!

    En même temps, ça signifierait que les loups existent toujours, et ça c’est cool !
    (Par contre, s’ils pouvaient exister ailleurs qu’en pleine ville, ce serait mieux xD)

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