Un monde idéal où l’environnement est en réelle symbiose avec l’être humain

 

167174151_cc61e97a7e.jpgPchip. Pchip.

Flore laissa tomber le spray pour étaler consciencieusement la solution de DDT sur ses bras et son visage. Même si
elle n’avait plus aucun espoir. Le meta-moustique de la nuit dernière lui avait pris 300 ml de sang. Presque autant avant-hier. Elle commençait à être sérieusement affaiblie.

Elle inspecta son mollet, les larves de mouche s’extrayaient doucement de sa chair. Il était temps, les anti-douleurs
ne faisaient plus effets. Elle secoua la couette, vérifia qu’aucune Arachna-alter – capable de pondre jusqu’à 150 oeufs dans l’oreille interne – ne s’y trouvait.

Elle replaça la moustiquaire autour du lit et attendit qu’Antoine vienne la rejoindre. Depuis qu’il avait été infecté
par une colonie de vers solitaire, il avait perdu vingt kilos.
À ce rythme, il ne passerait pas la fin de semaine… 

 

 

 

Dans un monde idéal…

 

 

 
 
 

6 réflexions au sujet de « Un monde idéal où l’environnement est en réelle symbiose avec l’être humain »

    • Dans un monde comme celui-là, les êtres humains devraient dormir dans des cercueils hermétiques 🙂 Remarque, la drosiphilius-alternicus est capable de percer le bois ou le métal pour aller pondre ses oeufs à la base de la nuque, bien au chaud, là où les larves pourront se développer de dévorer petit à petit l’hôte… 😉

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