Un monde idéal où les vampires ne se cachent plus à la face du monde

 

Le front est percé !
On est foutu !

Sans réfléchir, Henri saisit au vol l’officier de communication.

La section 6 avec moi !

Il agrippa sa mitrailleuse et se mit à courir dans les tranchées. La pleine lune n’arrangeait rien, les obus gorgés
de sang contaminé touchaient au but et les balles plus conventionnelles frappaient avec précision.

Lorsqu’il atteignit la zone, il découvrit les troupes hématophages en train de vider les derniers survivants de la milice B. Les lâches de Tailor, censés les soutenir, avaient pris la poudre
d’escampette.

Henri chargea sa mitrailleuse et appuya sur la gâchette. Les projectiles à 33.3% d’argent fusèrent. Les rangs
ennemis se désorganisèrent.
   Il ne pourrait compter que sur sa section pour tenir le front jusqu’au lever du soleil, dans trois heures. Et à ce moment, s’il était encore en vie, il se ferait un plaisir de tuer
Tailor de ses propres mains.

 

 

Dans un monde idéal…

 

 

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